Hurlement

Ne comprenez pas, ressentez,
et surtout n’obéissez pas.

Insoumission comme symbole de liberté ?
J’en doute bien que je continue d’y croire.
N’obéissez pas donc, c’est un ordre.

On entend le long d’un quai artificiel,
de nuit, toujours de nuit
un marcheur titubant, soleil dans les yeux
éclairant par alternance
tantôt le chemin tantôt l’errance.

Sur les quais artificiels,
il y a des marcheurs qui se perdent dans leurs pensées
ce dont ils parlent, eux seuls l’entendent
mais toujours ils tentent de le partager.

Ce n’est pas un hommage,
ce n’est pas un fait divers
c’est une vie
et c’est déjà pas mal.

Une réflexion sur « Hurlement »

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