Chanson d’avril 04042005

J’aimerais bénéficier de ta clémence, Clémentine
Les parfums fruités de ta peau fine
m’ont mis dans des états de démence

Pourquoi as-tu agi en coquine
en catin libertine
alors que nous nous aimions ?

Ai-je donc commis tant de fautes à me faire pardonner
qu’aujourd’hui ô ma rose tu veuilles me les faire payer
Je t’en prie pose ce couteau, Rose
ah non toi c’est Clémentine, j’oubliais !

Oh, pose ce couteau, Clémentine
les parfums fruités de ta peau fine
ont réveillé en moi des pulsions libertines

Je t’offrirai des tas de pierreries fines
pour me faire pardonner
oh reviens-moi Clémentine
Tu m’as tellement manqué !

Clémentine, crois moi, il faut oublier
Brel lui-même le disait
on peut tout oublier, ouais !

Oh, pose ce couteau, Clémentine
les parfums fruités de ta peau fine
ont réveillé en moi des pulsions libertines

Dans tes bras, je revendique ma place
loin des gens immondes
loin du monde immonde
l’idée que l’on peut vivre un peu plus de quinze ans
heureux.

Mais non je ne te demande pas en mariage
il faut vraiment que tu te mettes à la page
je ne te parle que de désir lubrique
comme quand nous étions amants, avant !

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